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Les jardins flottants permettent-ils de favoriser la biodiversité ?

Les jardins flottants peremttente de favoriser la biodiversité

Les îlots flottants confirment leurs potentiels à recréer des habitats favorables à la biodiversité

La première des caractéristiques que l’on attribue aux jardins flottants est leur capacité à flotter et à suivre le marnage. C’est une des composantes essentielles qui permettente aux îlots flottatns de favoriser la biodiversité.

La variation du niveau d’eau est une variable importante qui impacte la vie aquatique de deux façons : le gradient d’humidité et la capacité de la vie végétale et animale à assurer leurs cycles biologique. Les milieux lacustres associés aux usages de l’homme (liés à l’eau potable et à la production hydroélectrique) sont parmi les plus impactants, avec des variations pouvant dépasser 40 m dans certains cas!

Résultats du projet UROS

Le projet UROS, mené entre 2019 et 2023 sur le lac de Lac de Serre-Ponçon, soutenu par Pôle ECLA, INRAEANRT – Association Nationale de la Recherche et de la Technologie, le SMADESEP et ECOCEAN, a permit d’étudier les fonctions de frayères, de nurserie et la colonisation des macro-invertébrés sur les îlots flottants.

Ces îlots sont constitués de :

  • 50 m² de plantes hydrophytes installés sur 4 tonnes de substrats.
  • 14 m² de plantes hélophytes

Ces chiffres permettent de rappeler que la cible prioritaire d’étude était les fonctionnalités récérée par les plantes hydrophytes.

Les résultats montrent une plus grande divsrsité et une abondance autour des îlots flottants

  • Une abondance moyenne significativement plus importante dans les îlots que dans les stations témoins proches ;
  • Une diversité de macro-invertébrés jusqu’à 4 fois supérieure à celle des zones littorales témoins, avec la présence d’espèces plus spécialisées et plus sensibles ;
  • Pour les poissons, si les îlots semblent favoriser certaines espèces phytophiles comme le brochet, avec la présence de nombreux juvéniles, les résultats sont plus contrastés pour les autres espèces.

Ces résultats pourraient s’expliquer, selon les auteurs, par le fait que certaines espèces de poissons restent plus abondantes dans les zones littorales, probablement parce qu’elles sont benthiques, comme la blennie ou le goujon, et préfèrent les substrats fins, non reproduits dans le cas des prototypes réalisés. Les faibles surfaces des installations (14 m² de végétalisation  hélophytes pour 70 m² de structure), la hauteur de la colonne d’eau avoisinant les 30 m et la distance vis-à-vis de la zone littorale seraient également susceptibles d’expliquer ces résultats.

Il est précisé qu’une suite à cette étude serait souhaitable pour renforcer ces premières données, via de nouveaux prototypes qui pourraient être testés : plus grands, et bannissant l’utilisation de plastique pour les flotteurs.


 Lien vers la publication : https://revue-set.fr/article/view/9933

Urbanoe s’aligne avec les recommandations au travers de ses solutions ALOÉ©

Nous ne pouvons que souligner notre profond alignement avec ces recommandations, notamment concernant l’abandon du plastique. Des perspectives et recommandations que nous appliquons déjà au travers de nos solutions ALOÉ©.

Nos solutions ALOÉ© pemettent de favoriser la biodiversité

L’occasion de rappeler que les solutions conçues et fabriquées par URBANOÉ entre dans la catégorie des radeaux à hélophytes, avec substrat organique semi immergés. Une singularité dans la conception, permettant d’explorer d’autres fonctionnalités écologiques, notamment autour de la phytoremédiation. Une hypothèse qui à ce jour reste à évaluer, mais surlequel il existe des attentes, notamment face à l’eutrophisation croissante des zones littorales lacustres (lac, étang, plans d’eau).